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Ateliers décors – Théâtre du Capitole


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100/s – Cent par seconde

Cent par seconde

Le tatouage. Comment est réalisé ce travail d’artiste ? Du choix du dessin au tatouage définitif, quelles en sont les étapes et les techniques utilisées ?

Tatoueur-Tatoué, quelle relation de confiance ? Comment s’assurer des qualités artistiques du tatoueur dont le tracé sur la peau est définitif ?

Le tatouage, un phénomène de mode ? Plus généralement, quel rapport avons nous avec notre propre corps ?

Voici les questions que j’avais en tête avant de rencontrer Laurent. Tatoueur à Toulouse, il m’a ouvert la porte de son « work-shop ».

Ainsi, pendant près de 6 mois, avec l’accord de ses clients, j’ai pu me fondre dans ce huis-clos pour tenter de retranscrire en images les réponses à mes questions. J’ai voulu, à travers cette série, mettre en avant le métier de tatoueur.

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Le tatouage, origine :

Le mot vient du tahitien « tatau », qui signifie marquer, dessiner ou frapper et dérive de l’expression « Ta-atouas ». La racine du mot, « ta » signifie « dessin » et « atua » signifie « esprit, dieu ». Le tatouage est pratiqué depuis plusieurs milliers d’années dans de nombreuses régions du monde pour des raisons symboliques, religieuses, thérapeutiques et esthétiques.

Le tatouage, moyens techniques :

La technique du tatouage consiste à introduire de l’encre à une profondeur de 1 à 4 mm dans un espace assez précis, à la limite entre le derme et l’épiderme. La plaie provoquée par le piquage cicatrise, et laisse apparaître le dessin par transparence de la peau. Le tatoueur utilise un faisceau d’aiguilles pleines actionné à grande vitesse par un dermographe . Le mouvement des aiguilles peut varier mais se situe autours de cent par seconde (100/s.).

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Pour visualiser les photos, cliquez sur la première vignette puis naviguez avec les flèches latérales.


Ateliers décors 1

Ateliers décors du théâtre du capitole : 4 photos , 4 métiers pour un décors.

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Tourne, tourne petit moulin…

Voici une série prise au moulin de Montesquieu Volvestre. C’est à cette adresse que j’achète mes sacs de 25 kg pour faire le pain. Ils ont une multitude de farines différentes. Elles sont de qualité et à prix compétitifs. Les propriétaires travaillent depuis longtemps en bio mais viennent d’officialiser leur démarche et obtenir la certification bio. La visite vaut le détour. Vous serez bien accueillis, c’est sûr !

Présentation du moulin sur le site de la ville de Montesquieu-V. :

A l’écart du village, comme pour mieux travailler, discret comme ses propriétaires, impassible et fier, un moulin à eau tourne sans relâche depuis cinq siècles, (1450) c’est le moulin de BARRAU à Montesquieu-Volvestre.
Depuis 1957 dans ce moulin, Jean Claude et Michel MEDALE vivent au rythme ininterrompu des courroies qui résonnent sourdement comme les battement d’un cœur.
Des crues catastrophiques (1827-1875-1952) et la plus récente en 2000 n’ont pas eu raison des murs du moulin qui a conservé son caractère initial.
Issus de quatre générations de meuniers, les frères MEDALE continuent à entretenir, avec amour, les deux meules de silex baptisées « Sainte Marie et Saint Joseph » dont les moutures donnent ces farines « bonnes, pures et nettes » capables de produire des pains constituant à eux seuls une nourriture.
MONTESQUIEU-VOLVESTRE dont le nom n’apparait pas encore au début du XIIIe siècle fut d’abord une forteresse édifiée par les légionnaires romains, puis une bastide spécialisée dans la fabrication des draps et des étoffes de laine.
En raison de l’importance des cultures céréalières et du développement de l’industrie drapière, l’Arize a alimenté jusqu’à sept moulins dans sa traversée de la commune de Montesquieu-Volvestre. Aujourd’hui, seul le moulin de BARRAU est en activité. Le bâtiment repose sur une lentille de marne résistante permettant une assise solide. Les eaux du bief s’engagent sous l’énorme voûte sombre de dix mètres de portée. Le soubassement est divisé en chambres de travail autant qu’il y a de paires de meules, soit quatre chambres de travail. (A lire, l' »Histoire du Moulin de Barrau » par Henri MENARD).